L’Assurance vie entre croissance et ralentissement

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

Avant tout, il convient de rappeler qu’un contrat d’Assurance vie est la combinaison de deux types de contrats, à savoir l’assurance décès et l’assurance en cas de vie. Il est donc à distinguer de l’assurance en cas de vie ou encore l’assurance sur la vie, car cette dernière ne verse de capital ou de rente qu’en cas de vie de l’assuré à l’échéance du contrat, et ne versera donc rien en cas de décès, contrairement à l’Assurance vie.

La FFSA comptabilise un ralentissement continu

Cela dit, la FFSA (Fédération Française des Sociétés d’Assurance) vient de publier ce lundi les chiffres sur les cotisations nettes en Assurance vie, des chiffres qui marquent un ralentissement continu. En effet, les sommes placées dans l’Assurance vie, établies à fin septembre à 111,6 milliards d’euros, montrent ainsi une progression de 6%, contre 7% à la fin août et 8% à la fin juillet et à la fin juin. Autre ralentissement : pour le seul mois de septembre, la collecte nette (cotisations moins prestations) n’était aussi que de 3 milliards d’euros, contre 4,1 milliards d’euros l’année dernière.

Une certaine croissance malgré tout

Malgré ce ralentissement, les rapports de la FFSA montrent cependant une certaine croissance : les chiffres de collecte de l’Assurance vie sont positifs depuis plusieurs années ; la collecte nette réalisée jusqu’à la fin du mois de septembre (44,7 Mds) est supérieure à celle réalisée en fin septembre de l’année dernière (41,5 Mds). Sinon, le rapport de la FFSA montre aussi que les supports d’investissement de type « contrats en euros » occupent la plus grande place du marché avec 87% de la collecte, soit une hausse de 5% depuis le début de l’année. Les contrats multisupport (fonds en euros + unités de compte) connaissent eux aussi une hausse de 16% depuis le mois de janvier.

Aujourd’hui, le contrat d’Assurance vie est donc entre croissance et ralentissement. Mais malgré tout, ce contrat se trouve encore être le placement préféré des français, avec près de 1.500 milliards d’euros d’encours chaque année.

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »